Ennemis naturels
Ce sont surtout les insectes ravageurs, tels la chenille processionnaire du pin ou celle du chêne, mais aussi les insectes qui vivent dans le bois ou sous l'écorce, et certains champignons, parfois très dangereux comme ceux de la graphiose de l'orme ou de la maladie de l'encre du châtaignier. Souvent, ces attaques, véritables épidémies, sont favorisées par l'affaiblissement des arbres pour diverses causes, sècheresse, tempêtes...
Les mammifères aussi peuvent être nuisibles, les rongeurs (mulots), les lapins et surtout les animaux qui constituent le grand gibier : cerfs, daims, chevreuils, qui broutent les jeunes pousses et rongent les écorces. En forêt méditerranéenne, les chèvres sont un ennemi redoutable des arbres.
Accidents climatiques
Les périodes de sècheresse, comme 1976, ou de forte canicule (2003) peuvent provoquer le dessèchement des feuilles qui tombent alors prématurément. On peut constater aussi des brûlures de l'écorce exposée au soleil (hêtres).
Les effets peuvent se faire sentir des années après. La sècheresse aggrave le plus souvent les effets d'autres agents, tels les incendies ou les insectes ravageurs. Ainsi, en 1976, les incendies accentués par la sècheresse brulèrent plus de 800 km² en France.
En période hivernale, le gel n'est généralement pas à redouter, sauf les cas extrêmes, comme en 1956 en France ou en 1985, lorsque 30 000 pins maritimes landais gelèrent. Les gelées tardives, sont, elles, nuisibles pour les jeunes plants. La neige peut être dangereuse dans certaines conditions, lorsqu'elle forme des manchons autour des branches, qui finissent par casser sous le poids accumulé.
Les tempêtes, comme celle de décembre 1999 en Europe de l'Ouest, provoquent le déracinement et l'abattage des arbres, qui forment les « chablis » ou leur cassure par le milieu du tronc, laissant en place les « chandeliers » et au sol les « volis ». En France, la tempête de 1999 a ainsi abattu 146 millions de m³ de bois.
Action de l'homme
La pollution
Les polluants liés à l'activité humaine sont nombreux : anhydride sulfureux qui provoque les fameuses « pluies acides » auxquelles fut attribué le dépérissement des forêts constaté en Europe dans les années 1970-80, mais qui devait beaucoup aussi à la sècheresse, les oxydes d'azote, l'acide fluorhydrique, émis localement par certaines industries notamment dans certaines vallées alpines, les particules émises par la combustion du gazole, l'ozone... Il y a aussi en montagne le sel de déneigement.
Les feux de forêt
Un feu de forêt dans le WyomingIls sont le plus souvent allumés par l'homme, volontairement (pyromanes, bergers...) ou involontairement (négligence). Prenant des proportions catastrophiques dans certaines régions (notamment autour de la Méditerranée), ils conduisent à la mise en place de moyens de lutte très importants, dont l'efficacité est variable. Toutes les essences forestières sont combustibles, mais certaines riches en produits volatils favorisent le combustion et l'extension de l'incendie, d'autres résistent mieux (grâce à des phénomènes de protection comme la création de liège), ou se régénèrent plus vite.
En France, les incendies ne sont pas une menace sérieuse pour les forêts, mais plutôt un problème économique. En moyenne 200 km² par an partent en fumée. Outre le manque à gagner en produits d'exploitation (bois d'œuvre et bois de chauffage), La prévention et la lutte contre les incendies coûtent en moyenne 125 millions d'euros par an.
La déforestation
Elle est ancienne en Europe, où les grands défrichements datent de l'Antiquité (dans les régions méditerranéennes) et du Moyen Âge, mais continuent pour faire place à certains équipements, autoroute, urbanisation, réservoirs hydro-électriques, aménagements pour les sports d'hiver, etc. À l'heure actuelle, ce sont surtout les forêts tropicales qui soufrent de ce phénomène de déforestation, soit pour des raisons de développement économique, comme en Amazonie, en Asie du sud-est ou en Sibérie, soit par surexploitation des ressources en bois tropicaux.
Toutefois l'action de l'homme sur les forêts ne se résume pas à des actions néfastes. Les forêts françaises sont dans une grande mesure le fruit de l'action de l'homme ; il est couramment admis qu'elles sont gérées de manière durable. Contrairement à une idée reçue très répandue, la surface de la forêt française augmente (+ 30 % depuis 1900 environ), mais souvent grâce à des plantations de résineux, plus rentables mais moins riches au niveau biodiversité.
Tasmanie, une île et un État Australien, elle est située à 240 km de la côte sud-est du continent de l'Australie.
Il faut savoir que la Tasmanie compte une des
plus belle forêt pluviale connu, elle fait l'objet en revanche d'une
deforestation massive moin connu.
La vallée de Styx ou l'ont trouve un des plus gros et plus haut Eucalyptus
(Eucalyptus regnans), mesurant 18 métres de tour et atteignant des hauteurs de 90 à 100 métres ces arbres aussi magnifiques qu'ils soient ne sont pas protégé et sont transformés en copeaux de bois pour l'industrie papetière, y compris toute la forêt pluviale dans laquelle ils vivent.
Il faut savoir que ces arbres ne sont pas abattus mais brulés, et pas par de simples feux mais par du
napalm. Le napalm est une arme d'origine militaire, sa formule a base de naphtalène et d'acide palmitique (d'ou son nom) mais aussi d'essence, cette arme est faite pour brûler tout dans une zone précise et à un taux précis ainsi que de coller aux objets et aux personnes. Elle à été utilisée au cours de la guerre 39-45 mais principalement durant les guerres de Corée et du Viêtnam. Une convention des Nations unies de 1980 l'interdit contre les populations civiles, mais pas contre les forêt
il faut savoir que les écosystèmes touchés par le napalm sont détruits pour plusieurs années. Quant elle fut utilisée au Vietnam elle a affaibli le pays pour de longues années car la repousse fût extremement difficile.
Mais ne vous m'eprenez pas il n'y a pas que la forêt qui ce trouve brulée vive, il y aussi tout les animaux ce trouvant dans le périmétre, il faut savoir que la Tasmanie est un pays qui compte une diversité biologique étonnante, une éspéce la plus connu est sans doute le diable de Tasmanie qui ne vit plus que sur cette île, la moitié de cette population a déja disparue du a une forme de cancer, Le black currawong est un grand oiseau endémique de Tasmanie, il est très curieux et pas très farouche mais on détruit son habitat, la liste est assez longue et ces animaux peu commun car la plupart ne reside que sur cette île.
La question est :
Comment peut-on admettre ces pratiques forestières barbares, sans respect de l'environnement?Je sais bien que nous vivons dans un
"système de la surconsommation", mais arrêtons ces massacres, réfléchissons pour un meilleur avenir, consommons moins et en respect avec la nature. La gestion durable est bien plus enrichissante que l'anéantissement des forêts originelles de la planète et d'écosystèmes uniques.