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ecologie
Description du blog :
Prendre concience ensemble de ce qui nous entoure et comment reagir par rapport a notre planéte.
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
07.09.2006
Dernière mise à jour :
21.09.2006

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La sixieme extinction !

Publié le 21/09/2006 à 12:00 par ecologie
La sixieme extinction !
La liste rouge des animaux en voie d'extinction vien de s'agrandir plus de 16 125 espèces différentes y sont répertoriées. Liste qui propose un classement suivant l'importance de la menace : «vulnérable», «en danger d'extinction», «en danger critique d'extinction», «éteinte à l'état sauvage» quand il n'en reste plus qu'en captivité et «éteinte» lorsque l'espèce n'a été recensée nulle part depuis une quinzaine d'années.

Bienvenue dans la sixieme extinction !

La planète vit une période d'extinction massive. La dégradation des habitats par l'homme est la première menace qui pèse sur les espèces.

Selon Earth Policy Institute, la planète connaît actuellement la sixième grande extinction de son histoire, la première à être causée par une des espèces qu'elle abrite.

Même si les biologistes ne s'entendent pas sur le nombre d'espèces sur terre, peut-être 10 millions dont plusieurs nous sont inconnues, il y a un consensus sur le fait que l'extinction massive actuelle pourrait être la plus sévère des 50 derniers millions d'années.

L'Union internationale pour la conservation de la nature rapporte dans sa liste rouge que près du quart des espèces de mammifères et une espèce d'oiseau sur huit seraient en danger d'extinction au cours des prochaines décennies. Sur les 1,130 mammifères menacés, par exemple, 184 se retrouvent actuellement dans une position critique à cause d'une réduction rapide de leurs populations ou de la disparition de leur habitat. Ces espèces pourraient ne pas survivre 10 ans. Même chose pour 182 espèces d'oiseaux.

En plus de l'extinction survenue il y a 65 millions d'années qui a vu la fin du règne des dinosaures, les extinctions massives ont eu lieu il y a 440 millions d'années, 367 millions d'années, 245 millions d'années, 208 millions d'années et 10 millions d'années. Les causes les plus souvent évoquées sont les éruptions volcaniques, les collisions avec des météorites et les changements climatiques. Dans chaque cas, la nature a eu besoin d'environ 10 millions d'années pour s'en remettre.

La plus grande menace sur les organismes vivants, à l'heure actuelle, est la dégradation des habitats, qui affecte 90% des espèces les plus sensibles. La Convention sur la biodiversité, signée par 168 pays en 1992, propose justement un cadre juridique permettant d'assurer la protection de la biodiversité. Les parties se sont réunies à Kuala Lumpur en février 2004 afin de trouver d'autres moyens de limiter la perte irrémédiable d'espèces.

Malheureusement, il y avait un grand absent, qui refuse toujours de signer cette convention : les États-Unis.

Voici un site qui recense des animaux ainsi que leurs descriptifs.

Tasmanie !

Publié le 21/09/2006 à 12:00 par ecologie
Tasmanie !
Tasmanie, une île et un État Australien, elle est située à 240 km de la côte sud-est du continent de l'Australie.

Il faut savoir que la Tasmanie compte une des plus belle forêt pluviale connu, elle fait l'objet en revanche d'une deforestation massive moin connu.

La vallée de Styx ou l'ont trouve un des plus gros et plus haut Eucalyptus (Eucalyptus regnans), mesurant 18 métres de tour et atteignant des hauteurs de 90 à 100 métres ces arbres aussi magnifiques qu'ils soient ne sont pas protégé et sont transformés en copeaux de bois pour l'industrie papetière, y compris toute la forêt pluviale dans laquelle ils vivent.

Il faut savoir que ces arbres ne sont pas abattus mais brulés, et pas par de simples feux mais par du napalm. Le napalm est une arme d'origine militaire, sa formule a base de naphtalène et d'acide palmitique (d'ou son nom) mais aussi d'essence, cette arme est faite pour brûler tout dans une zone précise et à un taux précis ainsi que de coller aux objets et aux personnes. Elle à été utilisée au cours de la guerre 39-45 mais principalement durant les guerres de Corée et du Viêtnam. Une convention des Nations unies de 1980 l'interdit contre les populations civiles, mais pas contre les forêt il faut savoir que les écosystèmes touchés par le napalm sont détruits pour plusieurs années. Quant elle fut utilisée au Vietnam elle a affaibli le pays pour de longues années car la repousse fût extremement difficile.

Mais ne vous m'eprenez pas il n'y a pas que la forêt qui ce trouve brulée vive, il y aussi tout les animaux ce trouvant dans le périmétre, il faut savoir que la Tasmanie est un pays qui compte une diversité biologique étonnante, une éspéce la plus connu est sans doute le diable de Tasmanie qui ne vit plus que sur cette île, la moitié de cette population a déja disparue du a une forme de cancer, Le black currawong est un grand oiseau endémique de Tasmanie, il est très curieux et pas très farouche mais on détruit son habitat, la liste est assez longue et ces animaux peu commun car la plupart ne reside que sur cette île.

La question est : Comment peut-on admettre ces pratiques forestières barbares, sans respect de l'environnement?Je sais bien que nous vivons dans un "système de la surconsommation", mais arrêtons ces massacres, réfléchissons pour un meilleur avenir, consommons moins et en respect avec la nature. La gestion durable est bien plus enrichissante que l'anéantissement des forêts originelles de la planète et d'écosystèmes uniques.

Toture ou Divertissement ?

Publié le 13/09/2006 à 12:00 par ecologie
Toture ou Divertissement ?
Pour pourvoir bénèficier des photos il vous suffit de cliquer sur le texte souligné de couleur bleu.
Attention !! certaines photos peuvent choquer les personnes sensibles.

Le divertissement et la torture sont deux choses qui généralement ne s'accomode pas a moin que l'on ne trouve un certain intéret sado masochiste.

Et bien pourtant si, c'est deux mots s'accomode très bien entre l'animal et l'homme, sachant que dans la majorité des cas ce sont les hommes qui torture pour leurs propres plaisirs.

Bien sur tout le monde connait la pêche, il y'a plusieur forme de pêche, en riviére, en mer, au gros ect ... mais une pêche plus rare mais sans doute la plus cruel et la pêche aux chiens. Non pas que l'on pêche des chiens, mais ce sont eux qui deviennent appats pour les requins, et des appats vivants.

Ou on as aussi les célèbres cirques que nos enfants adorent tant, mais quel animal y est vraiment bien traité, à part peut être les animaux de petites taille et moins imposant qu'un lion ou qu'un ours, l'animal travail, mais pour quel recompense ? son repas ?. Cela reste la même chose pour les zoos ainsi que d'autres endroits clos et restreint pour des animaux qui en génèral ont des kms de territoire.

Et aprés tout ça allons à la corrida !!! Le but ? épuiser un taureau jusqu'à l'achevement totale. Les taureaux ne sont souvent pas les seuls victimes dans les corridas, le cheval que monte certain toreros peuvent être gravement blessé et bien souvent tué.

En conclusion les animaux sont souvent plus considerés comme des jouets que comme des êtres à part entiére. La seul façon d'éviter ce genre de spéctacles est de ce mettre à leur place.


Fondation Ligue Française des droits de l'animal

Les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux hommes une impression de supériorité.
[Philippe Bouvard]

Nous devons apprendre à respecter la vie sous toutes ses formes : il ne faut détruire sans raison aucune de ces herbes, aucune de ces fleurs, aucun de ces animaux qui sont tous, eux aussi, des créatures de Dieu.
[Théodore Monod]

On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités.
[Ghandi]

Vie pratique, quelques solutions !

Publié le 13/09/2006 à 12:00 par ecologie
Simplifions nous la vie et evitons d'avoir des tonnes de déchets et par la même occasions faisons des economie d'argent et d'energie.

Priviliégions les produits reutilisables comme le produit vaisselle, le savon liquide ou encore le produit vitre ou la javel. On peut trouver sous forme de dosette des recharges, cela évite de reprendre une bouteille en plastique souvent plus couteuse que la dosette.

L'anti-gaspillage est aussi un bon moyen de faire des bonnes économies, on choisi des produits réparable à durée de vie plus longue, quant on sort d'une piéce on évite de laisser dérriére soit les lumiéres ou la télé, les machines à laver peuvent être lancée tard dans la nuit et essayons d'y placer le maximun de choses dedans.

La recyclabité, on choisi les produits dont les emballages sont collectés par la commune pour être recyclés, verre, emballage, papier, carton. Evitons de prendre des produits avec de gros emballages, priviliégions les produits en vrac que l'on peut trouvé facilement sur les marchés.

Si on beneficie d'un jardin, on peut faire facilement du compost cela reduira considérablement nos déchets ménagé et de jardin, et fertilisera nos plantes avec un engrais naturel et gratuit.

Le saviez vous ?

Publié le 13/09/2006 à 12:00 par ecologie
Pour vous donner une idée sur le temps que mettrons certains dechets de tout les jours à ce degrader dans la nature voici quelques chiffres.

Bouteille en verre : 4000 ans
Bouteille ou sac en plastique : 100 à 1000 ans
Briquet jetable : 100 ans
Une cannette : 10 à 100 ans
Mego de cigarette : 1 an à 2 ans
Ticket de bus : 3 à 5 mois
Mouchoir en papier : 3 mois

Il faut savoir qu'il y a beaucoup de facteur qui rentre en cause, la pluie, la lumiére, l'endroit, par exemple pour une bouteille en plastique qui est à l'abri de la lumière, le temps peut être encore plus long. Laissé à l'air libre, le plastique perd son élasticité, se fragmente, puis se disperse dans le sol.

Surtout ne laisser pas les dechets trainer même si une poubelle n'est pas visible aux alentours.

Pollution marine

Publié le 13/09/2006 à 12:00 par ecologie
Pollution marine
Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson,
alors il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible.

[Proverbe Indien]

Arrétons d'être manipulé par ce que l'on voit au média au niveau de la pollution marine, ce n'est pas seulement la pollution par les hydrocarbures liée à des accidents et à des dégazages illégaux, comme on essaye de nous faire savoir pour "avoir bonne concience", il y a aussi les eaux usées domestiques, les rejets industriels, les fuites provenant de déversements de déchets, les écoulements urbains et industriels, les déversements, les explosions, la production pétrolière, l'exploitation minière, les pesticides et les engrais agricoles, les sources de chaleur résiduelle et les décharges radioactives.

Alors essayons d'ouvrir les yeux il est vrai que cela est plus facile car la forte visibilité des fuites de mazout sur les environnements marins est plus simple, mais les quantités totales impliquées sont minimes par rapport aux polluants provenant d'autres sources.On estime que parmi les polluants retrouvés dans la mer ont pour environ 44 % des sources terrestres et pour 33 % une origine atmosphérique. En revanche, le transport maritime représente seulement aux alentours de 12 %.

Essayons de faire attention a ce que l'on fait avec la planéte cela changera notre avenir et celui de nos enfants.

Pandi-Panda !

Publié le 12/09/2006 à 12:00 par ecologie
Pandi-Panda !
Le Panda Géant est un mammifère habituellement classifié dans la famille de l'ours indigène dans la Chine centrale. Le panda géant vit dans des régions montagneuses, comme le Sichuan et le Tibet.

En dépit d'être taxonomiquement un carnivore, son régime est primordialement végétarien. En fait, son régime alimentaire est constitué presque entièrement de bambous, bien que, comme la plupart des animaux, des pandas aient été connus pour manger des œufs et des insectes.

Cette espèce, très menacée, figure sur la liste des espèces de l'Annexe I du CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, dite convention de Washington).

Les Pandas géants font l'objet d'un important programme d'élevage en captivité en Chine, et dans une moindre mesure dans d'autres pays. Les scientifiques chinois ont développés des techniques de fécondations artificielles pour contourner le principal problème concernant la reproduction des Pandas géants : le fait que ceux-ci ne soient naturellement en chaleur que quelques jours par an. En 2005, 21 pandas, nés à la suite d'inséminations artificielles, ont survécu en Chine. Les experts prévoient la naissance d'au moins 20 pandas pour l'année 2006, un objectif qui ne devrait pas être difficile à atteindre.



CITES
Video d'un Panda en captivité (clein d'oeil a Lydie)
W.W.F



Recyclage !!

Publié le 12/09/2006 à 12:00 par ecologie
Recyclage !!
Les vieux pneus vont servir a construire des routes !

Les Britanniques vont utiliser des pneus hors d'usage, pour aménager des routes sur des voies férées désaffectées.

A raison de 250 000 pneus par kilomètre, le procédé a l'avantage de trouver un usage pour un matériau difficilement recyclable.

Developée par la compagnie Holdfast Rubber Hightway, la technologie a déjà été expérimentée avec succès pour des passages a niveau.

Les enemis de la forêt

Publié le 08/09/2006 à 12:00 par ecologie
Les enemis de la forêt
Ennemis naturels
Ce sont surtout les insectes ravageurs, tels la chenille processionnaire du pin ou celle du chêne, mais aussi les insectes qui vivent dans le bois ou sous l'écorce, et certains champignons, parfois très dangereux comme ceux de la graphiose de l'orme ou de la maladie de l'encre du châtaignier. Souvent, ces attaques, véritables épidémies, sont favorisées par l'affaiblissement des arbres pour diverses causes, sècheresse, tempêtes...

Les mammifères aussi peuvent être nuisibles, les rongeurs (mulots), les lapins et surtout les animaux qui constituent le grand gibier : cerfs, daims, chevreuils, qui broutent les jeunes pousses et rongent les écorces. En forêt méditerranéenne, les chèvres sont un ennemi redoutable des arbres.


Accidents climatiques
Les périodes de sècheresse, comme 1976, ou de forte canicule (2003) peuvent provoquer le dessèchement des feuilles qui tombent alors prématurément. On peut constater aussi des brûlures de l'écorce exposée au soleil (hêtres).

Les effets peuvent se faire sentir des années après. La sècheresse aggrave le plus souvent les effets d'autres agents, tels les incendies ou les insectes ravageurs. Ainsi, en 1976, les incendies accentués par la sècheresse brulèrent plus de 800 km² en France.

En période hivernale, le gel n'est généralement pas à redouter, sauf les cas extrêmes, comme en 1956 en France ou en 1985, lorsque 30 000 pins maritimes landais gelèrent. Les gelées tardives, sont, elles, nuisibles pour les jeunes plants. La neige peut être dangereuse dans certaines conditions, lorsqu'elle forme des manchons autour des branches, qui finissent par casser sous le poids accumulé.

Les tempêtes, comme celle de décembre 1999 en Europe de l'Ouest, provoquent le déracinement et l'abattage des arbres, qui forment les « chablis » ou leur cassure par le milieu du tronc, laissant en place les « chandeliers » et au sol les « volis ». En France, la tempête de 1999 a ainsi abattu 146 millions de m³ de bois.


Action de l'homme
La pollution
Les polluants liés à l'activité humaine sont nombreux : anhydride sulfureux qui provoque les fameuses « pluies acides » auxquelles fut attribué le dépérissement des forêts constaté en Europe dans les années 1970-80, mais qui devait beaucoup aussi à la sècheresse, les oxydes d'azote, l'acide fluorhydrique, émis localement par certaines industries notamment dans certaines vallées alpines, les particules émises par la combustion du gazole, l'ozone... Il y a aussi en montagne le sel de déneigement.

Les feux de forêt
Un feu de forêt dans le WyomingIls sont le plus souvent allumés par l'homme, volontairement (pyromanes, bergers...) ou involontairement (négligence). Prenant des proportions catastrophiques dans certaines régions (notamment autour de la Méditerranée), ils conduisent à la mise en place de moyens de lutte très importants, dont l'efficacité est variable. Toutes les essences forestières sont combustibles, mais certaines riches en produits volatils favorisent le combustion et l'extension de l'incendie, d'autres résistent mieux (grâce à des phénomènes de protection comme la création de liège), ou se régénèrent plus vite.

En France, les incendies ne sont pas une menace sérieuse pour les forêts, mais plutôt un problème économique. En moyenne 200 km² par an partent en fumée. Outre le manque à gagner en produits d'exploitation (bois d'œuvre et bois de chauffage), La prévention et la lutte contre les incendies coûtent en moyenne 125 millions d'euros par an.

La déforestation
Elle est ancienne en Europe, où les grands défrichements datent de l'Antiquité (dans les régions méditerranéennes) et du Moyen Âge, mais continuent pour faire place à certains équipements, autoroute, urbanisation, réservoirs hydro-électriques, aménagements pour les sports d'hiver, etc. À l'heure actuelle, ce sont surtout les forêts tropicales qui soufrent de ce phénomène de déforestation, soit pour des raisons de développement économique, comme en Amazonie, en Asie du sud-est ou en Sibérie, soit par surexploitation des ressources en bois tropicaux.

Toutefois l'action de l'homme sur les forêts ne se résume pas à des actions néfastes. Les forêts françaises sont dans une grande mesure le fruit de l'action de l'homme ; il est couramment admis qu'elles sont gérées de manière durable. Contrairement à une idée reçue très répandue, la surface de la forêt française augmente (+ 30 % depuis 1900 environ), mais souvent grâce à des plantations de résineux, plus rentables mais moins riches au niveau biodiversité.

Histoire d'ours au cirque

Publié le 08/09/2006 à 12:00 par ecologie
Histoire d'ours au cirque
Alors que le ministère de l'écologie, en bon samaritain, s'évertue à réintroduire des plantigrades dans les Pyrénées, ce même Etat accorde le droit à une dizaine de dresseurs et montreurs d'exhiber leurs bêtes aux quatre coins de l'hexagone. Paradoxe ?

Sur la forme, probablement. D'un côté l'Etat se montre préoccupé et actif pour une sauvegarde des ours, s'émeut publiquement des attaques proférées contre tel ou tel ursidé persécuté par les antis, mais de l'autre, dans l'ombre des bureaux de l'avenue de Ségur, il apporte son soutien sans réserve - ou si peu - à l'exploitation de plusieurs dizaines d'ours en accordant des certificats de capacité à ceux qui font profession de "montreurs"...

Sur le fond, la démarche semble plus vicieuse. L'Etat défend l'image mais dédaigne l'individu. L'ours de Pyrénées n'est rien d'autre qu'une image d'Epinal, une carte postale pastorale, valorisante en premier plan destinée à cacher les mutilations que le France a infligées à sa flore et à sa faune. Cette vitrine est à l'opposé de la réalité dissimulée dans l'arrière-boutique, c'est ce qu'on pourrait appeler une sorte d'enrobage marketing ; l'ours des Pyrénées n'en est que l'un des articles. Car ne nous leurrons pas, l'Etat se désintéresse au plus haut point de l'animal en tant qu'être souffrant qu'il soit ours ou loup, sinon il n'accepterait pas l'exhibition des animaux dans les cirques. De plus, il néglige totalement la survie des espèces qu'elles soient de la famille des ursidés, des muridés (grand Hamster d'Alsace), des mustélidés (vison d'Europe...) ou des canidés (loup...). Ce qui lui importe, c'est l'image présentée dans la vitrine "France" ; image censée convaincre les électeurs sensibles à la préservation de la nature que les élus remplissent pleinement le rôle qu'ils leur ont confié...

Les montreurs d'ours sont à l'image de ce commerce de l'apparence. Décors et costumes médiévaux, ambiances musicales sont utilisés comme la justification à des exhibitions archaïques à la rigueur acceptables à une époque où l'homme n'avait pas connaissance de la communauté physique et psychique existant entre lui et l'animal. Le prétexte de l'histoire - comme d'autres utiliseraient le prétexte de la tradition - semble représenter un parfait alibi à toutes les exploitations. Sur la base de cette raison d'être fallacieuse, le montreur, qui par définition travaille sur l'apparence, présente sa bête comme complice de son travail, certains n'hésitant pas à parler d'une relation d'amour entre l'homme et l'animal. Le spectateur est trompé (quoique de moins en moins) par cette apparence si idyllique et pittoresque. Mais, comme l'Etat, ces dresseurs se désintéressent de l'animal en tant qu'espèce comme en tant qu'être sensible. Le processus est toujours le même : privation des repères (sociaux, spatiaux, temporels...) de l'animal, annihilation jusqu'à une complète main-mise du dresseur sur la bête et contrainte par la violence physique ou/et le chantage à la nourriture notamment. En effet, il ne faut pas se leurrer, un animal sauvage de plusieurs centaines de kilos ne se plie pas aux caprices de son dresseur par plaisir...

En fait, s'il existe semble-t-il une différence entre le dresseur d'animaux 'de cirque' et le montreur en terme de contraintes physiques infligées à l'animal, il n'en reste pas moins que le processus implique cette même dénaturation et soumission de la bête. Comme le lion, le tigre ou l'éléphnat, l'ours reste esclave de l'homme.